Trezeguet : "La France m'a adopté

Trezeguet : "La France m'a adopté
Heureux de retrouver les Bleus, David Trezeguet se livre sur l'Argentine de son enfance, Maradona, Higuain, son année difficile ou la Serie B. L'attaquant de la Juventus Turin évoque surtout son plaisir d'être convoqué pour ce match amical dont il rêve depuis toujours.

[g]DAVID TREZEGUET, comment envisagez-vous ce match amical contre l'Argentine ?

D.T. : C'est un match que j'attends depuis des mois avec beaucoup d'envie. J'y pense depuis 1998. Ça va être la première fois que je vais jouer contre le pays qui m'a donné la possibilité de faire mes premiers pas dans la vie. Déjà, je voulais être là parmi les joueurs convoqués. Et puis c'est un match de haut niveau. Même si c'est un match amical, quand on a une équipe de ce niveau en face, c'est un bon test pour savoir où on se situe. Mais il n'y a pas de matches amicaux. C'est un match à gagner. De notre côté, on va tout faire pour le remporter. Tout ça donne envie d'être là et surtout de participer.

L'année 2006 a été délicate pour vous. Qu'attendez-vous de 2007 ?[/s]

D.T. : C'est vrai que j'ai vécu une année difficile. Après la finale, ça a été difficile. Et ça a été beaucoup plus difficile ensuite puisque, avec la Juventus, on est dans une situation qu'on ne souhaitait pas. Ce n'est pas le même niveau, on évoluait dans un championnat relevé, on disputait la Ligue des Champions... Là, d'un coup, ce n'est pas évident. Mon but, c'est de remonter rapidement avec mon club et d'être parmi les 23 en équipe nationale. Ensuite, c'est au coach de décider. Mais être présent et retrouver le haut niveau, ça me fait déjà du bien.

Vous avez craint de ne pas être sélectionné pour ce match ?

D.T. : Oui. Je me suis posé la question. Je suis dans un club de très haut niveau mais qui vit une situation que l'on connaît. Le coach aurait pu convoquer un autre joueur. Je suis dans une situation que je n'ai pas voulue alors je m'adapte. Même si la Juve est première de son championnat, je suis conscient que ma situation est délicate cette année.

Vous le prenez comme une marque de confiance de la part de Raymond Domenech ?

D.T. : Depuis Sochaux, on s'est appelés deux ou trois fois. C'est bien de savoir qu'il compte sur moi. Dans mon contexte, ça me fait du bien. Sur le plan sportif, j'aurais accepté qu'il ne me sélectionne pas. Après, il y a le coeur et je voulais être là. C'est mon premier match contre l'Argentine et peut-être le dernier.

En évoluant en Serie B, avez-vous eu peur de perdre vos qualités ?

D.T. : Oui. Quand on joue en deuxième division, ça veut peut-être dire qu'on n'a pas le niveau pour être en première. C'est vrai que c'est un championnat beaucoup moins technique et plus physique. Même au niveau des stades, on joue devant 9000 ou 10000 personnes. En plus, on est l'équipe à battre. Quand nos adversaires font match nul contre nous, ils font la fête. Nous, une fois le match terminé, on passe à autre chose. On ne cherche pas la qualité, on essaye juste de remonter le plus vite possible.

Avez-vous toujours la nationalité argentine ?

D.T. : En fait, je n'ai jamais été franco-argentin. A 17 ans, il fallait faire un choix et j'ai choisi de rester français. Je ne parlais pas encore français. J'étais un peu dans la même situation que Gonzalo Higuain, même si à l'époque moi j'étais à Monaco. Quand j'ai été sélectionné chez les moins de 17 ans, j'avais déjà passé mes six premiers mois en France. Ensuite, c'est allé très vite puisque six mois plus tard j'ai été convoqué chez les A.

Justement, comprenez-vous la décision de Gonzalo Higuain ?

D.T. : Excepté au niveau administratif, mon cas était différent. Je vivais déjà en France, mon adaptation a été plus facile que la sienne. Lui, il est né en France et il est tout de suite rentré dans son pays. Il a vécu toute sa vie là-bas, il est connu en Argentine et il vient de signer dans un club de haut niveau (le Real Madrid, ndlr). Comme je le dis souvent, le maillot, il faut le sentir. Donc il faut respecter son choix.

Quels souvenirs gardez-vous de l'Argentine ?

D.T. : Depuis que je suis tout petit, mon image ça a été Diego (Maradona). Je n'ai pas ses qualités mais j'ai la même mentalité. Le foot, c'est ma vie. On a tous connu le même parcours : l'école le matin, le foot l'après-midi et le soir avec les amis. Plus qu'ici, le foot est une passion en Argentine. On ne parle que de ça. Mes premiers pas, c'était là-bas mais ma formation finale s'est faite à Monaco.

Vous avez donc d'abord rêvé du maillot argentin ?

D.T. : Mon premier souvenir, c'est la Coupe du monde 1986 au Mexique quand Diego soulève le trophée. Et c'était aussi mes premiers souvenirs avec les Bleus et Platini. Mais quand tu vis un tel événement dans un pays qui vit le foot avec une telle passion... Mon envie, c'était de porter le maillot argentin. Avec le temps, j'ai eu la possibilité de venir à Monaco et d'être sélectionné en équipe de France. Et plus le temps passe, plus on s'adapte. Je me suis adapté et on m'a adopté. Je suis très fier de pouvoir porter le maillot bleu. Je lui dois un respect peut-être plus élevé encore qu'un joueur qui est né ici. Je suis très content d'avoir fait ce choix.

Qu'est-ce qui vous manque le plus de l'Argentine ?

D.T. : Mes amis, la famille. Quand j'ai la possibilité d'y aller, je suis content d'y retrouver mon quartier. Je m'y sens à l'aise. Je retrouve une foule de petits détails qui font partie de ma vie. A Noël, je suis allé mangé chez Diego. Ça me touche. C'est le seul joueur qui m'a impressionné lorsque je l'ai vu. Il est content de moi et on a noué une amitié.

De manière générale, que pensent de vous les Argentins ?

D.T. : Ils ont respecté mon choix et ils sont contents de moi car je n'ai jamais oublié le pays. Il y a un énorme respect avec ce pays, ça se passe très bien. J'ai été clair quand j'ai fait mon choix et ils l'ont très bien compris. Et il ne faut pas oublier que je n'étais pas connu quand j'ai quitté le pays. C'est seulement après 1998 qu'ils ont pu se demander pourquoi on ne m'avait pas sélectionné.

Vous n'avez jamais regretté d'avoir opté pour la France ?

D.T. : Je me suis adapté. Je suis bien comme ça. Quand on a connu la Coupe du monde 1998 et l'Euro 2000, on est forcement beaucoup touché. Après, on a aussi connu l'échec mais ça fait partie de la vie d'un footballeur. L'Argentine m'attire. Mais, depuis que j'ai 17 ans, ma vie est ici. Je ne retournerai pas vivre en Argentine.

Pour finir, que vous inspirent les incidents survenus le week-end dernier en Italie ?

D.T. : C'est dommage pour l'image du football italien. Depuis un moment, que ce soit le samedi après-midi, le samedi soir ou le dimanche après-midi, c'est un peu de la folie. On sentait les supporters agités. Là, on a compris que le foot ne va pas bien. La Fédération a pris des décisions, je ne sais pas s'ils les appliqueront mais il le fallait. Il ne faut pas oublier que ça reste des matches de foot, ça doit rester du plaisir. Quand ça finit comme à Catane, ça fait peur. On n'a plus envie d'aller au stade. Nous les joueurs, on n'a pas peur. Mais quand on voit tout ce qui se passe autour des stades, on n'est pas non plus très à l'aise

# Posté le mardi 06 février 2007 13:13

Trezeguet a failli arrêter

Trezeguet a failli arrêter
David Trezeguet a déclaré qu'il avait pensé prendre sa retraite internationale après la finale du Mondial 2006 perdue contre l'Italie pour un tir au but expédié sur la transversale. Trezegol a expliqué à France Football qu'il n'avait "pas la confiance" du sélectionneur.

"La nuit qui a suivi la finale, je voulais arrêter (les Bleus). Parce que je n'ai pas connu la confiance de (Raymond) Domenech. Je n'étais pas dans sa tête", a expliqué au bi-hebdomadaire l'attaquant qui revient après un forfait de plus d'un mois (élongation). "J'arrive encore (au Mondial) avec le titre de champion d'Italie, avec 23 buts marqués en championnat, et je reste sur le banc...", a regretté Trezeguet, auteur de 34 buts en 68 sélections, champion du monde 1998 et d'Europe 2000. "Après le Mondial, on a discuté. Domenech connaît mon opinion envers lui et il sait comment il s'est comporté avec moi" , a poursuivi le joueur de la Juventus Turin. "Cependant c'est lui le patron. C'est à moi de m'adapter. (...) Je reste à la disposition de Domenech".

"Pas la confiance de Domenech"

"Le soutien de (sa) famille" l'a fait changer d'avis, mais aussi "l'amour de la France", manifesté notamment lors de la présentation des joueurs au balcon de l'hôtel Crillon, à Paris, le lendemain de la finale perdue. Trezeguet, brisé par son tir au but raté, avait pleuré. Les longs applaudissements du public montraient qu'il n'en voulait pas au buteur. "Ils m'ont fait comprendre qu'on jouait avant tout pour tous ces gens", a-t-il expliqué. Trezeguet est également revenu sur la polémique qui avait suivi sa pâle prestation en Ecosse (0-1) en octobre, en qualification à l'Euro-2008, où il n'avait presque pas touché le ballon. "Pour moi, quelqu'un qui marque autant en équipe nationale a fait ses preuves", martèle-t-il.

Il a rappelé qu'on lui avait imposé de rester à la Juve, malgré la rétrogradation en 2e division à cause de l'affaire des matches truqués. Mais Trezeguet ne regrette pas. "Je veux marquer l'histoire du club", a-t-il expliqué. Enfin, ce joueur d'origine argentine est revenu sur l'affaire Gonzalo Higuain, du nom de ce joueur de River Plate né en France - donc français - qui a manifesté son intérêt pour le maillot bleu mais n'a pas répondu à une première convocation de Domenech en novembre. "Je comprends Higuain, un maillot, il faut le sentir", a estimé Trezeguet, regrettant que la Fédération française se soit contenté d'envoyer un fax plutôt que d'aller voir le joueur en Argentine.

# Posté le samedi 06 janvier 2007 05:55

Trézéguet Sur Le Départ ? La Juve Veut Ribery

Trézéguet Sur Le Départ ?              La Juve Veut Ribery
TREZEGUET SUR LE DEPART ?

Si Ribéry devait atterrir à Turin, un autre Français pourrait faire ses valises. Alessio Secco, directeur sportif de la Juve, a en effet expliqué que l'éventuelle arrivée de Miroslav Klose était liée au départ de David Trezeguet. "Klose est très fort mais tout dépend de Trezeguet. S'il décide de rester, cela nous irait parfaitement. Autrement, nous devrons trouver un remplaçant de la même valeur et Klose a vraiment tout pour lui : sens du but, puissance et expérience internationale", a-t-il laissé entendre. Lyon parviendrait-il à ses fins ?




LA JUVE VEUT RIBERY...

Après le feuilleton lyonnais, Franck Ribéry fait de nouveau parler de lui dans la rubrique transferts. Cette fois, c'est le Corriere dello Sport qui annonce que la Juventus de Didier Deschamps serait intéressée par la venue du Marseillais. Selon le quotidien italien, le club turinois serait prêt à mettre 15 millions d'euros sur la table pour attirer la révélation du dernier Mondial. Actuellement en vacances à Monaco, Deschamps serait d'ailleurs déjà entré en contact avec les dirigeants olympiens.

# Posté le samedi 06 janvier 2007 05:53

Trezeguet, l'obligé de Maradona

Trezeguet, l'obligé de Maradona
David Trezeguet, l'attaquant français de la Juventus Turin s'est dit disposé à jouer pour le club argentin de Boca Juniors si Diego Maradona le lui demandait, vendredi dans le quotidien sportif argentin Olé.

"Si Diego (Maradona) me demande de venir jouer à Boca, ce serait difficile de lui dire non, avance le buteur international. Je vois la passion qu'il ressent pour Boca et c'était un joueur supérieur. A cause de cette passion, il serait difficile de lui dire non, même si jusqu'à maintenant je n'y avais pas pensé."

Trezeguet, 29 ans, est né en France, à Rouen, de parents argentins. Il a débuté sa carrière dans l'élite argentine, à Platense, où il n'a disputé que cinq matches avant d'être engagé par Monaco puis à la Juventus.

"Une expérience dans le football argentin me plairait, a ajouté le joueur en vacances en Argentine. Je suis parti très jeune d'ici, j'ai joué très peu en première division. Ce serait une expérience humaine, pas économique. En parlant avec Maradona, j'ai eu envie de jouer un beau jour ici."

"Trezegol" a expliqué qu'il avait rencontré la légende argentine en juillet 2005 à Naples, lors du jubilé du défenseur italien Ciro Ferrara: "Ce fut très émouvant, (Maradona) m'a montré qu'il était un passionné de football, c'est un grand, en réalité."

Le goût de l'Espagne

Le champion du monde 1986 "savait qui j'étais et ça m'a beaucoup marqué. Le connaître, c'est quelque chose que ne m'a apporté aucun autre, ni (Zinedine) Zidane, ni Ronaldinho, ni Ronaldo, ni (Marco) Van Basten, ni Pelé. Ce fut quelque chose de très grand", a ajouté Trezeguet.

A propos de son avenir, l'attaquant a également dévoilé son goût pour le football espagnol: "Il m'a toujours plu et je viens de la culture du football argentin, qui est très proche. Ma priorité va à la Juventus, mais j'ai été clair avec les dirigeants et je leur ai dit que je voulais une équipe compétitive, figurer parmi les six premiers ne m'intéresse pas."

Concernant Gonzalo Higuain, récente recrue du Real Madrid et qui a décliné une sélection avec l'équipe de France, dont il a la nationalité, Trezeguet a dit: "Tout le monde m'a donné en exemple, mais c'est différent: Higuain a joué avec River Plate (1re div. argentine) et n'a pas eu l'expérience de vivre en France comme moi, son choix est donc différent."

# Posté le samedi 06 janvier 2007 05:50

TrEzEgUeT lE GraNd PerDaNt

TrEzEgUeT lE GraNd PerDaNt
Absent face à la Grèce (1-0), mercredi, David Trezeguet est plus que jamais en concurrence avec Nicolas Anelka, candidat à une place de titulaire après son entrée réussie. Désormais derrière l'attaquant de Bolton, mais aussi Louis Saha voire Djbril Cissé, Trezegol devra regagner sa place.

Les absents ont toujours tort, dit-on. David Trezeguet pourrait vérifier l'adage à ses dépens. Non sélectionné en raison d'une blessure à la cuisse mais présent dans les tribunes du Stade de France pour participer à l'hommage rendu à la génération 1998-2000, le Turinois a pu assister aux bonnes prestations de Louis Saha et surtout Nicolas Anelka face à la Grèce (1-0). Car c'est sans doute là qu'il faut chercher le principal, voire le seul intérêt de ce match amical. Pourtant, Raymond Domenech n'a eu de cesse de rappeler son soutien à l'attaquant depuis la relégation de la Juventus. "Nous le connaissons. C'est un joueur de niveau international. Il ne va pas tout à coup devenir un joueur de Serie B parce que son club a été relégué à cause d'un règlement. D'après ce que je peux voir, il marque des buts et c'est bon pour sa confiance", aime répéter le sélectionneur.

Mais les faits sont là : le duo Henry-Trezeguet, séduisant sur le papier, connaît des ratés depuis déjà longtemps. Alors que toute l'Italie se demandait ce qu'il faisait sur le banc en finale, Trezegol aura traversé le Mondial comme un fantôme, sacrifié par Domenech au profit de Louis Saha. Dernier exemple en date, la défaite en Ecosse (0-1) en octobre dernier a montré que ces deux-là avaient du mal à cohabiter, quoi qu'ils en disent. "On n'a pas tout fait, et moi le premier, pour le mettre en valeur. Moi, j'ai la chance d'aller vite, je peux décrocher. David, lui, a besoin d'appui, de gens qui centrent, comme Van Nistelrooy ou Inzaghi. Sinon, il ne peut jouer qu'en remise. David aura son rôle à jouer dans la qualification", tentait de le défendre Henry à Dublin. Mais lorsqu'on l'interroge sur leur association, le Gunner préfère botter en touche : "Ce n'est pas mon problème, demandez au coach".

Henry : "Anelka apporte à l'équipe"

Mercredi soir, Titi n'en avait que pour Nicolas Anelka. "Nicolas est un joueur qui apporte à l'équipe de France. Quand il était venu en Martinique jouer face au Costa Rica (3-2), quand il avait joué face à l'Allemagne (0-0), il avait apporté. Ce fut également le cas face aux Iles Féroé (5-0) plus récemment", a-t-il rappelé. Entré à la pause, l'attaquant de Bolton a montré, il est vrai, une belle entente avec Henry, davantage encore que Louis Saha en première période. "C'est un joueur de ballon. Il a mis deux, trois crochets en seconde période et c'est quelque chose qu'il sait faire depuis qu'il est tout petit. Je ne suis pas surpris, c'est un joueur talentueux, a encore expliqué le joueur d'Arsenal. Il est vrai que c'est plus difficile à Bolton. Il n'est pas évident d'évoluer tout seul devant, surtout avec une formation qui joue comme les Wanderers. Quand ça joue au ballon et au sol, on voit ce qu'il peut apporter". Un profil qui sied davantage à son jeu.

Vitesse, explosivité, sens du jeu, du timing, entente avec Thierry Henry... "Nico", même s'il n'a pas marqué, a profité pleinement de l'occasion offerte par Domenech, apportant ce petit "plus" qui semblait manquer aux Bleus dans une rencontre sans saveur. Il n'a peut-être pas montré qu'il était meilleur que Louis Saha, mais il a encore un peu plus assis sa crédibilité de titulaire potentiel en équipe de France, avec laquelle il a entretenu des relations passionnées et tumultueuses. "Comme d'habitude, j'ai essayé de participer au jeu et d'apporter un plus. Maintenant, il me faut être bon dans mon club de Bolton et continuer à travailler pour être appelé en février", a commenté Anelka, inhabituellement disponible pour la presse cette semaine.

Trezeguet condamné au banc ?

Thierry Henry souhaite-t-il alors revoir plus souvent Anelka chez les Bleus ? "Oui, je l'apprécie et c'est surtout un bon gars même si certains pensent le contraire. On peut rigoler de tout avec lui" , répond sans détour l'intéressé. Les autres joueurs, qui ont affiché face à la Grèce la volonté de beaucoup jouer pour lui, militent aussi en faveur de son retour régulier chez les Bleus. "Les changements ont été intéressants. En seconde période, des joueurs comme Nicolas Anelka ont été extraordinaires. Alou Diarra a fait une excellente rentrée. Nicolas et Alou ont apporté beaucoup à l'équipe" , a souligné le centenaire Patrick Vieira. Outre son entente sur le terrain avec Henry, ses nombreux soutiens au sein du groupe pourraient également jouer en sa faveur.

Petit à petit, David Trezeguet (34 buts en 68 sélections) est-il en train de disparaître des tablettes ? "Les entrants ont apporté leurs qualités. Ces joueurs s'inscrivent dans une logique de renouvellement. Ils seront là quand d'autres devront laisser la place en équipe de France", a laissé entendre Raymond Domenech au sujet des changements opérés à la mi-temps. A 27 ans, Nicolas Anelka (8 buts en 33 sélections) entre-t-il dans ce cadre ? Alors que Louis Saha monte en grade et que Djibril Cissé devrait reprendre avec Marseille le mois prochain, l'ancien Parisien a réussi à raviver la concurrence au sein de l'attaque tricolore. Après avoir manqué trois Coupes du monde, il pourrait prendre le bon wagon pour l'Euro 2008, une compétition qui lui sourit davantage et qu'il a déjà remporté en 2000. Le 7 février prochain, face à l'Argentine, Domenech aura déjà un choix à faire...

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 10:35